Beignets de tomates vertes de Jon Avnet

FRIED GREEN TOMATOESC’est pas parce que c’était les vacances qu’on avait le droit de regarder des films mièvres en DVD! Et pourtant, ce film m’est tombé dessus. Bing ! C’est noël, il fait froid (mouais ok, pas si froid mais c’est l’hiver quand même!), on a envie de laisser notre esprit vagabonder loin alors ce film est parfait pour ça. Pas du grand cinéma certes mais il a au moins le mérite de nous arracher deux ou trois larmes et de nous embarquer ailleurs.

Années 90, caleçons à fleurs et coiffures affreuses-qui vous feraient regretter de pas avoir tué votre coiffeur de l’époque- Amérique profonde, Evelyn Couch vient visiter la famille de son (ennuyeux) mari. Plus encore qu’avoir un nom à coucher dehors, elle aimerait bien être plus épanouie à la vie comme au lit. Mais elle en est loin et pourtant ce n’est pas par faute d’avoir essayé. Mais parfois la vie ne tient à rien et c’est un miracle si elle rencontre Ninny.

Plongée dans les années 20 grâce à ce petit bout de femme âgée et à ses souvenirs, Evelyn découvre avec amusement et tendresse la vie et les aventures de Ruth Jamison et d’IdgieThreadgoode, deux femmes qui ne collent pas avec l’époque. Combatives, fières, elles donneront à la ville dans laquelle elles vivent, au café qu’elles ont repris et aux évènements politiques une toute autre tournure.

Un beau film sur la solidarité, l’amitié féminine et la lutte contre le racisme. Des actrices touchantes et un jeu fin qui vous feront passer du rire aux larmes (de crocodiles, rassurez-vous!) en moins de deux. Et je plaide coupable, voir un film qui fait du bien comme dirait Drine (qui veut se reconnaîtra!), ça fait du bien!

La bande-annonce c’est par ici !

Beignets de tomates vertes, Jon Avnet, 1991

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4 réflexions sur “Beignets de tomates vertes de Jon Avnet

  1. Bon j’avoue j’aime ce film, je l’ai vu plusieurs fois, pourquoi ? même si j’ai peur des scènes de train, il me fait penser à Miss Daisy & son chauffeur pour les relations blancs/noirs, les années 20, le côté « si on s’en donne la peine on peut faire changer les choses », oui c’est naïf mais effectivement ça fait du bien, en tout cas moi il me laisse chaque fois la larme à l’œil et pleine d’espoir… Ouf coming out fait !

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