Time to my special guest(s)… Shai Maestro par Aurélie et Nicolas A.

S12-13-Shai-Maestro-1-Photo-Jean-Baptiste-MillotÊtre l’invitée du mois et avoir carte blanche ça met un peu la pression quand même…merci Elodie. La tâche s’avère difficile pour trouver LE sujet à partager avec vous.

Un roman?

Didier Decoin et sa « pendue de Londres » ou bien Didier Van Cauwelaert et son dernier roman  » la femme de nos vies » que j’ai lu d’une traite l’un et l’autre, pourraient bien faire l’affaire…

Une expo?

celle des tableaux comics de Roy Lichtentein à Beaubourg pourrait être aussi un bon sujet de chronique, mais je ne saurai rivaliser avec Jean-Charles de Castelbajac qui nous emmène pendant près d’une heure de visite fabuleuse…

Et pourquoi pas un coup de cœur musical?

Un concert de piano jazz qui vous a fait voyager à l’autre bout du monde, dont on ressort des étoiles plein les yeux et des airs qui enchantent la vie…qu’on a envie d’écouter tous les jours en boucle…

Comme Jan Garbarek pour le jazz norvégien, Avihaï Cohen est-il le grand frère d’une nouvelle  génération de jazzmen israélien? C’est en effet grâce à lui que j’ai découvert le pianiste Shaï Maestro. Ou bien s’agit-il seulement d’une génération extrêmement talentueuse.

Shai Maestro, comme Tigran Hamasyan, est né en 1987. Ils commencent le piano très tôt et rencontrent le jazz vers 7 ans. Au jeu des ressemblances, de belles rencontres (Chick Corea, Avishaï Cohen pour les 2), une formation solide et une envie de puiser au sources de leurs musiques traditionnelles respectives, la musique yiddish pour l’un, la musique arménienne pour l’autre. On pourrait parler aussi d’un touché d’une grande finesse, d’une énergie électrique qui vous transcende. Pour les différences, Shaï Maestro est d’abord un sideman, un musicien qui accompagne, qui donne de lui pour faire mieux jouer les autres.

Tigran Hamasyan est un leader. Pourtant Shaï Maestro s’émancipe et nous propose son premier album éponyme en trio; Shaï Maestro Trio.

Nous avons eu l’occasion de voir Shaï Maestro sur scène, à Paul B à Massy. Un joli moment de musique, une belle histoire qui se raconte devant vous (comme quand on regarde un tableau)

Shaï Maestro, en plus d’être talentueux, sait s’entourer. Une aventure collective, tout en retenue et en délicatesse. On pourrait aussi y ajouter des mélodies entêtantes, un batteur (Ziv Ravitz) extraordinaire et un talent rare; une gentillesse et une sensibilité qui vous touche…

Un billet écrit à 4 mains !

Par ici le site de Shai Maestro!

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