Hiver de Mons Kallentoft

HiverLe polar nordique a pullulé et fait des petits ces dernières années. On connaissait bien Camilla Lackberg et ses petits polars qui se lisent vite et bien, Stieg Larsson et sa trilogie mondialement (re)connue mais un petit nouveau a fait son apparition en 2009 dans le paysage français pour occuper le devant de la scène.
Grr, agaçants ces gars venus du froid et du pays où il fait nuit tout le temps ?
Adeptes ou détracteurs se partagent la critique et ne sont pas d’accord.
Pourtant et même si leurs styles ne changent pas radicalement la littérature policière du 21ème siècle, les auteurs Suédois (entre autres) ont ce truc qui vous donne envie de continuer votre lecture. Ils savent nous effrayer et nous faire réfléchir sur l’énigme à résoudre.
Ici, Mons Kallentoft nous ouvre les portes d’un univers qui se décline en 5 saisons. Commencez donc par Hiver, la toute première, l’aube d’une série qui nous fera passer, sans en douter, du chaud au froid en nous introduisant Malin Fors et ses collègues qui doivent s’armer de patience pour connaitre la vérité sur le meurtre perpétré dans une petite ville suédoise.
Un homme a été retrouvé pendu à un arbre. Le corps lardé de blessures et de coups, il semble avoir un étrange passé…
Qui a bien pu lui faire subir le supplice que les enquêteurs vont bientôt découvrir ?
Un bon petit polar qui vous embarquera complètement hors de votre quotidien et vous donnera tout simplement envie de connaitre la vérité. Les personnages sont plantés dès le début et c’est sans mal que l’on s’attache à Malin, cette femme forte mais quelque peu victime d’un passé dont on ne connait pas encore la teneur. L’auteur arrive à nous faire ressentir le doute et la peur en nous laissant parfois pantois.
En revanche, quelques longueurs auraient pu être évitées sans pour autant occulter les caractéristiques de chacun des personnages et l’importance des certaines scènes clefs.
On a envie, sur la fin, un petit peu, hein, que l’auteur nous crache sa valda. Les relations familiales, les drames et événements qui s’entremêlent contribuent à notre impatience et notre curiosité. Mais non, ne lâchez pas ce texte en si bon chemin! Mons (de son petit nom) nous propose une fin intéressante et surprenante…
Et Printemps nous fait déjà de l’oeil…

Merci à Robby pour le conseil!

Hiver, Mons Kallentoft, Le serpent à plumes, 2009

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s