Toute la lumière que nous ne pouvons voir de Anthony Doerr

Anthony Doerr
Copyright photo: L’express
Bon, ok, 1 mois, c’est long. Le rythme tortue qui n’écrit plus, c’est aussi un peu gênant, je vous l’accorde. Et je m’en excuse. Avant que tout foute le camp sur ce blog, je m’y remets !
Il y a des périodes comme ça où c’est beaucoup plus facile de LIRE, LIRE, LIRE et de ne rien écrire. Pourtant, quel bien fou ça fait quand on se remet à dire ses impressions et à remonter le temps dans ses lectures.
J’aurai bien envie de regarder en arrière et d’écrire un billet sur chaque livre lu ces dernières semaines mais ça va prendre du temps.
Vous en avez devant vous ?
Génial, alors c’est parti.
Un court billet pour essayer de vous convaincre de lire un livre qui m’a permis de m’évader et de ne plus savoir du tout où j’étais. L’escapade avec un grand E.
Escapade dans le temps, escapade dans l’espace.
Retour au 20ème siècle au tout début de la seconde guerre mondiale. Anthony Doerr nous lève le voile sur deux petits personnages qui ont chacun une histoire à nous raconter. Entre l’Allemagne et la France, un brin les sépare et pourtant, un énorme événement risque de  les rapprocher.
D’un côté Werner, jeune garçon allemand qui vit à l’orphelinat avec sa jeune sœur et Marie-Laure, jeune fille française privée de sa vue et qui va apprendre à vivre dans la guerre avec les dons que lui conférera son père.
Deux destins qui se révèlent à nous lecteurs pour ne former qu’une intrigue prenante, haletante, curieuse.
Entre réalisme magique et « vraie réalité », on tourne les pages en ayant l’impression qu’on ouvre les portes de la boite de Pandore. Les scènes justes et précises permettent à notre imagination de nous y croire et de ressentir le fort pouvoir du conte.
Documenté, ce livre nous apprend énormément de choses sur la guerre et permet de lire un angle différent sur l’Histoire avec un grand H. On y côtoie messages secrets, radio clandestines, maquettes miniatures de quartier entier de Paris ou de Saint-Malo.
C’est un plaisir sans limite de lire ce texte truffé de descriptions instructives.
Un excellent livre écrit par un Américain qui donne à voir un amour pour l’Europe non-feint.

Toute la lumière que nous ne pouvons voir, Anthony Doerr, Albin Michel, 2015

 

 

3 réflexions sur “Toute la lumière que nous ne pouvons voir de Anthony Doerr

  1. Bon retour dans la blogosphère. Ce roman me faisait déjà de l’oeil et ta critique me convainc d’autant plus !
    Au passage, je viens de te nommer aux Liebsters 😉

    1. Oui, lis le tu me diras ce que tu en as pensé ! Sur ton conseil j’ai lu la gigantesque barbe du mal ! Billet bientôt 🙂 Ah chouette pour les liebsters, quelles sont tes questions ?

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