Dites aux loups que je suis chez moi de Carol Rifka Brunt

Dites aux loups que je suis chez moi-Carol Rifka Brunt
Place au coup de cœur pour le dernier jour de l’année. En 2015 et plus particulièrement en cette fin d’année, les lectures ont été bonnes, parfois même suscitant de véritables découvertes !
Chaque jour de cette année ou presque, je me suis dit « heureusement qu’il y a les livres ! » et la culture de manière plus générale en fait.
Qu’elles soient faciles ou plus compliquées, les épreuves de la vie vous émeuvent et peuvent nous rendre vulnérables ou plus positifs. Ouvrir un livre, un nouveau qu’on avait repéré ou qu’on découvre complètement par hasard, c’est s’échapper de la réalité qu’on a face à soi.

Peut-être un peu lâche ? Peut-être bien oui. En tous cas, l’effet bien-être d’un bouquin, ça n’a pas de prix. 
L’effet de ce texte sera, je l’espère, bénéfique pour vous.
1987, banlieue près de New York, June mène sa vie d’adolescente entre ses parents et sa soeur Greta.
Quand son oncle adoré décède du sida, c’est un véritable drame pour la jeune fille qui avait fait de lui son ami et confident. Personnage drôle, insolite, l’oncle Finn était un artiste reconnu dans le microcosme de la grosse pomme. June ne sait que faire sans cet homme charismatique qui a subitement disparu de sa vie: c’est un peu le ciel qui lui tombe sur la tête…
Alors, elle décide de rencontrer l’homme qui partageait la vie de Finn malgré les avis contraires de sa famille. Elle veut comprendre pourquoi personne ne veut voir ce fameux Toby, l’homme qui a partagé la vie de son oncle…
Un texte fort qui immerge son lecteur dans une société américaine en plein  questionnement face à une maladie encore inconnue.
Dès la première page de ce roman, c’est dans la vie de June, dans sa maison, dans sa tête que vous vous trouverez, sans aucun doute.
Au-delà de sa petite existence qui pourra vous paraître étriquée, vous ferez voler votre imagination dans la ville de New York, dans un appartement fantasque et dans une communauté artistique empreinte d’originalité.
Des personnages brossés avec des petits pinceaux qui font apparaître tous les détails. Ceux qui vous accrochent et vous laissent tristes de devoir els quitter à la fin de l’histoire. Un livre qui aborde bien des thèmes. De la maladie à l’art en passant par la relation soeur-soeur, vous aurez surement envie de rester là à ne faire qu’une seule chose : tourner les pages.
Un livre qu’on aurait aimé écrire. Bravo à l’auteure dont c’est le premier roman.
A lire et faire lire à partir de 15 ans.

Gérard Collard en parle très bien.

Pour en savoir plus sur l’auteure, filez voir son site.

Dites aux loups que je suis chez moi, Carol Rifka Brunt, Buchet Chastel, 2015

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s